05 avril 2012
Je sais que ...
Il semble que le goût des livres croisse avec l'intelligence.
Marcel Proust, Sur la lecture.
RECORD D'AUDIENCE en ce mois de mars 2012 !
Vous êtes de plus en plus nombreux à consulter chaque mois, ces pages. Nous vous remercions de l'interêt que vous portez à la promotion de l'édition en région Centre. Vos informations, suggestions et commentaires sont les bienvenus.
Cliquez sur les phrases en bleu
Pétition contre la loi relative à l'exploitation numérique des livres indisponibles du XXe siècle.
Parution du Manifeste pour l'Édition et la Librairie indépendante par Colette Lambrichs aux Éditions de la Différence. Un bilan sans concession du paysage français.
Le CRL Limousin est l'acteur régional de référence, le plus plébicité et cité en exemple par les éditeurs de toutes les régions pour ses actions concrètes et notamment par la réalisation d'un Géoportail culturel. (avec l'Arald, Rhone-Alpes, sa publication livre & lire et le Motif, Ile de France)
"livre & lire" cesse de paraître, une publication de référence disparait ! L'Arald publiait chaque mois "livre & lire", journal d'information sur la vie du livre en Rhône-Alpes. Ce mensuel de douze pages est un supplément aux revues professionnelles Livres-Hebdo et Livres de France, publiées par le Cercle de la librairie.
En Suisse

Les députés de droite ont repoussé les trois amendements proposant de repasser à 5,5 % la TVA sur le livre, au lieu des 7 % applicables au 1er avril.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, une majorité de députés de l’UMP a rejetté les trois amendements proposant de fixer de nouveau la TVA sur le livre à 5,5 %, au lieu de 7 %, le nouveau taux qui entrera en vigueur à compter du 1er avril prochain.
A la faveur de la loi de finances rectificative, qui prévoit d’augmenter le taux normal de TVA de 19,6 % à 21,2 %, les députés communistes, socialistes et Hervé Gaymard avaient déposé trois amendements différents avec le même objectif.
Profitant d’un surnombre temporaire en commission des finances le 13 février, le groupe socialiste avait fait passer son amendement sur le livre lors des débats préparatoires, tout en repoussant la hausse du taux normal de TVA que prévoit le projet gouvernemental.
En séance plénière, les députés UMP revenus en nombre suffisant ont rétabli le projet de loi dans le sens souhaité par le gouvernement. Hervé Gaymard, député de Savoie, s’est désolidarisé de son groupe parlementaire à propos du livre, comme il l’avait fait, le 30 novembre dernier, lors du vote initial qui augmentait le taux réduit à 7 %.

Aff Menace sur le Livre fév 2012.jpg
La TVA à 5,5 % sur le livre de nouveau discutée au Parlement
Hervé Gaymard déposera un amendement demandant le maintien de la TVA à 5,5 % sur le livre lors de la discussion du projet de loi de finances rectificative programmée le 13 février prochain.
La hausse de la TVA à taux normal donnera aux libraires et aux éditeurs une nouvelle chance d’obtenir gain de cause pour le maintien du taux réduit à 5,5 % sur le livre, papier et numérique. “Je déposerai un amendement dans ce sens. Il suffit d’une poignée de députés en séance pour que cette disposition passe. En novembre, la décision s’était jouée à quelques voix”, indique Hervé Gaymard, député UMP de Savoie, qui suit de près toutes les questions concernant le livre.
Le projet de loi de finances rectificative sur la nouvelle TVA dite “sociale”, qui lui donnera l’occasion de rouvrir ce débat, sera discuté à l’Assemblée nationale le 13 février prochain. Hervé Gaymard avait déjà déposé un amendement proposant cette exception pour le livre, lors de la première discussion sur la loi qui augmentait le taux réduit de 5,5 à 7 %, le 30 novembre dernier.
La gauche devrait adopter la même position : François Hollande, candidat du PS à l’élection présidentielle, a déclaré qu’il rétablirait la TVA à 5,5 % sur le livre s’il est élu. Les députés du groupe socialiste avaient d’ailleurs déposé des amendements similaires en novembre.
La décision ne pourra toutefois être emportée que si d’autres députés de la droite ou du centre suivent la proposition de leur confrère de Savoie. Mais la décision ultime viendra du gouvernement, qui peut imposer sa version du texte dans une seconde délibération et sur un vote global, explique Hervé Gaymard.
Menée par Yannick Poirier, directeur de la librairie Tschann à Paris, la mobilisation des libraires auprès des parlementaires (voir LH 895 du 3.2.2012, p. 12-13) pourrait bien sûr contribuer à la réflexion de la classe politique lors de ce vote, qui interviendra à quelques semaines d’échéances électorales importantes.
Le Sénat, à majorité de gauche, avait totalement rejeté le projet de loi de hausse de la TVA à 7 %, approuvé à l’Assemblée.
La mobilisation contre la hausse de la TVA s'intensifie
Sous l'impulsion de Yannick Poirier, de la librairie Tschann à Paris, de nombreuses associations lancent une campagne à destination des parlementaires.
Sur la péniche parisienne où avait lieu la soirée du 25e anniversaire de la Maison des écrivains et de la littérature (MEL) le vendredi 27 janvier, Yannick Poirier, directeur de la librairie Tschann à Paris, a lancé la première étape d'une campagne de mobilisation contre la hausse de la TVA pour le livre, menée avec plusieurs réseaux de librairies indépendantes à partir de début février. Il a invité les auteurs présents à signer et envoyer une carte de vœux à tous les députés. Nombre d'auteurs et d'éditeurs présents ont pris le stylo pour personnaliser ces cartes illustrées d'un dessin de Sempé et intitulée «Menace sur le livre. Elus, vous êtes concernés».
A partir de début février, les libraires disposeront d'affiches et de cartes à envoyer au président de la République et aux députés, sénateurs, ministres et conseillers. Sauf amendement déposé dans un projet de loi de finances rectificative qui pourrait être voté d'ici là, la TVA à 7% pour le livre doit s'appliquer à partir du 1er avril. La campagne des libraires vise justement à ce qu'un amendement exemptant la filière livre soit déposé.
Cette campagne a été initiée par Yannick Poirier, qui avait dès décembre incité ses clients et confrères à envoyer un message d'alerte aux parlementaires, et Olivier Huguenot, de la librairie Le Neuf à Saint-Dié. Ils ont été vite rejoints par l'association des Librairies spécialisées jeunesse (ALSJ), les réseaux Initiales et Siloë, le Syndicat des libraires littérature religieuse (SLLR), les associations Librairies indépendantes en Lorraine (LIL), Libraires indépendantes en Poitou-Charentes (LIPC), Librairies indépendantes en Auvergne (LIA), Libr'Aire (Librairies indépendantes du Nord-Pas de Calais), Text'O Centre (éditeurs en région centre), la MEL, le groupe Alexandrie-Callimaque, et l'Union nationale de l'Imprimerie et de la communication (Unic). Toutes ces signatures figurent sur les cartes à envoyer aux élus.

Amendement gouvernemental concernant la TVA sur les livres
Dans un climat rappelant celui de l'avant-guerre !
Nov 2011. Paul Naget met fin à une expérience éditoriale de plus de dix ans

Gilbert Trompas sur France 3_17 nov11.wmv.mov par corsaireeditions

Signature Touraine regroupe auteurs et éditeurs de Touraine
La TVA sur le livre passe à 7 %
Dans un communiqué publié à l'issue du Conseil des ministres, lundi 7 novembre, la présidence a annoncé la hausse du taux réduit de la TVA. “A l'exclusion de l'alimentation, de l'énergie, et des produits et services destinés aux handicapés, la TVA à taux réduit sera portée de 5,5 % à 7 %, générant une recette supplémentaire de 1,8 milliard d‘euros”, précise le communiqué. La hausse sera effective à partir du 1er janvier.

À l'inverse d'autres régions, le Conseil régional du Centre ne fait pas passer l'achat des manuels par l'intermédiaire des libraires, cela a eu pour conséquence la disparition de plusieurs grands libraires classiques.
L'exécutif du Conseil régional refuse le dialogue avec les professionnels.
Plus qu'une Région, une chance. Pas pour les libraires scolaires !
Les éditeurs se reproduisent.
Félicitations à Isabelle et Gilles Boizeau (La Bouinotte) qui ont donné naissance à Simon le 15 août 2011, héritier d'une dynastie d'éditeurs berrichons.
Fréquentation en chute libre depuis six mois et chiffre d'affaires en berne, le secteur panse ses plaies. Explications dans Paris Match, juillet 2011.
Les pouvoirs publics alertés... silence radio !
Je vous confirme mon message du mois de juin vous faisant part de la situation alarmante d’un nombre importants de Maisons de presse et petits libraires-marchands de journaux qui connaissent de graves difficultés ce qui a contraint le diffuseur régional de référence Centre livres à cesser son activité.
Je suggère que la DRAC réunissent avec ses partenaires régionaux les différentes parties concernées (Responsables des dépôts de presse de la région, représentants des Maisons de la presse, représentants des messageries, etc.) pour dresser le bilan de la situation et tenter de trouver une issue.
Je suis certain que cette situation ne peut pas vous laisser indiférente et que vous ne manquerez pas d’agir dans l’intérêt général du Livre et de ses acteurs.
25 ans d'échecs de politique culturelle de la Région
Cécile Caillou-Robert, directrice de Livre au Centre depuis trois ans, quitte ses fonctions le 31 août 2011 pour prendre la direction d’un centre culturel français à Jérusalem. Françoise Ninon, actuellement administratrice de la structure, assume l'interim de la direction jusqu'à la fin de l'année, en collaboration étroite avec Olivier Meneux, futur directeur de l'Agence régionale du Centre pour le livre, l'image et la culture numérique qui naîtra en janvier 2012 de la fusion de Livre au Centre et de Centre images.
Cette future agence conservera l'ensemble des missions actuelles de Livre au Centre ainsi que tous ses personnels. Elle continuera de prendre en compte les enjeux spécifiques à la filière du livre et à la diffusion de la littérature, tout en abordant les questions liées au numérique et à l'action culturelle sur les territoires avec un souci de transversalité. Ce rapprochement entre les deux agences régionales marque donc une étape nouvelle dans la politique culturelle régionale en faveur du livre et de la lecture. Il résulte d'une volonté conjointe de la Région Centre et de l'Etat qui communiqueront plus largement autour de ce projet, à partir de la rentrée prochaine.
Situation plus que préoccupante de la librairie en région Centre ! Absence de mesures !
CENTRELIVRES Christophe ANTOINE met fin à son activité de diffuseur distributeur en région Centre et laisse ainsi un grand vide et traduit l'état du marché du livre en région Centre et la dégradation de la trésorerie des points de vente livres.

11 juin 2011. Saisine du Préfet de région en vue de modifier les statuts de l’Agence régionale du Centre pour le cinéma et l’audiovisuel (Centre Images) et demande de dissolution de l’Agence régionale du Centre pour le livre et la lecture. Nomination d'un directeur en septembre 2011.
Arrêt de Place aux Livres à Lyon
Chers amis,
Depuis 2003, le salon du Livre organisé par l'association Place aux Livres est un événement marquant de l’automne lyonnais. Partout en France, les auteurs, les éditeurs indépendants, les amoureux du livre savaient qu’il se passait quelque chose à Lyon, en novembre, autour du Livre. Notre pari est réussi parce que ce salon a suscité l’intérêt de toute l’édition indépendante. Il est réussi parce que nous en avons fait le but d’une saison pour tant de structures en mal de reconnaissance, qu’elles soient débutantes ou confirmées, réservant au public étonné de la place Bellecour la primauté de leurs nouveautés.
Suite à l'annulation de l'édition 2010 pour des raisons de sécurité liées aux événements qui ont troublé l’ordre public à Lyon en octobre, l'association a tenté de se renouveler, de développer une nouvelle thématique et d'inventer un nouveau format qui aurait permis de quitter la place Bellecour pour investir un lieu moins exposé aux aléas de tous ordres.
Malheureusement, les choses ne fonctionnent pas toujours comme on l'espère et cette reconversion n'a pas pu être menée à son terme...
C'est donc avec beaucoup de tristesse que nous vous annonçons la fin salon du Livre et par conséquent de l'association qui le gérait.
Nous tenons ici à remercier chaleureusement les institutions qui par leur soutien nous ont permis d'exister, les centaines d'éditeurs indépendants français mais également belges, suisses ou québécois qui nous ont fait confiance au fil des années et attendaient ce rendez-vous annuel avec beaucoup d'intérêt, nos amis libraires qui se faisaient une joie de partager leurs coups de cœur en fonction du thème choisi. Et enfin, mille mercis au public, toujours plus nombreux qui, par son enthousiasme, sa curiosité et sa diversité, avait fait de ce salon un événement pérenne et hors du commun.
A tous, toute notre reconnaissance, nous espérons que ce salon vous aura procuré autant de plaisir que nous en avons eu à l'organiser !
Blandine Haase, Corinne Poirieux
et le Bureau de Place aux Livres !
Madame Marina MURARO, Sous-Préfet de Cosne-Cours-sur-Loire, évoque les salons du livre...
Les Salons du livre offrent aussi l’occasion de découvrir des auteurs moins connus. Ils représentent également une opportunité pour mettre en valeur les libraires de la ville dont le rôle est important pour assurer la promotion des ouvrages.
La littérature a besoin de ce type de rendez-vous entre les lecteurs et les auteurs. Un salon, c’est un lieu privilégié où l’on peu toucher les livres, les feuilleter, et surtout avoir le privilège d’approcher les écrivains, de pouvoir leur parler et de créer un lien avec eux. Même ténu, même éphémère, ce fil tendu entre l’écrivain et son lecteur tisse des liens qui donnent corps à l’ouvrage et réchauffent les cœurs.
Quel avenir pour les métiers de l’édition ?
En Commission Permanente du Conseil régional du 18 février 2011, les élus de la majorité ont affirmés :
* que l'Économie du Livre étant une économie fragile, l'action régionale était exemplaire et pertinente.
* que la subvention finançait essentiellement les actions et non le fonctionnement !
En conséquence hors frais de fonctionnement (220 000 €uros), la répartition est la suivante :
Aide aux éditeurs, libraires : 60 000 € 11,11 %
Aide aux résidences d'écritures : 80 000 € 14,82 %
Mille lectures d'hiver : 400 000 € 74,07 %
* que Livre au Centre faisait un travail considérable de mise en réseau des éditeurs et des libraires !
* que les Éditeurs dans leur grande majorité étaient satisfaits du soutien régional !
* que "Les mille Lectures d'Hiver" étaient en fait le plus grand festival de la lecture en France
Cerise sur le gâteau : Le Président de la Commission Culture a fait allusion au Stand de la Région au Salon du Livre de Paris ! qui n'existe plus !!
La Gauche a voté le budget, la droite s'est abstenue.
Les 760 000 € du budget 2011 de Livre au Centre se répartissent ainsi :
Ainsi 52 % du budget (soit 395 200 €) seront consacrés à des lectures où jamais on évoquera les auteurs et le travail des éditeurs installés en région Centre. Un détournement des financements du livre vers le spectacle vivant ! Et un budget de fonctionnement de près de 30 % soit le double de l'aide pour l'édition, la librairie et le pratrimoine littéraire réunis.
Ce sont les éditions GRRR…ART EDITIONS sis à Allainville-aux-bois dans les Yvelines qui publieront les Contes et légendes de la région Centre. Les textes seront sélectionnés par l'élue à la Culture de la région Centre et une chargée de mission de Livre au centre !
- Un contrat d’auteur sera établi par GRRR…ART EDITIONS pour chacun des auteurs publiés. (identique aux contrats établis pour les « Contes et Légendes de Vendée » et « Contes et Légendes d’Eure-et-Loir », 10% de droits répartis entre les auteurs lauréats) et un exemplaire par auteur.
- Une présélection de 50 textes mettant en valeur la région Centre sera réalisée par Christophe Prat (écrivain résidant en région Centre) pour le compte de GRRR…ART EDITIONS. Ces textes seront transmis de manière anonyme au jury final.
- La sélection finale (20 à 30 textes destinés à la publication) sera effectuée sous la présidence de mesdames Carole Canette (Vice-présidente de la Région Centre déléguée à la Culture et à la créativité numérique) et Jocelyne Cottence (directrice de « La Librairie du Coin », Châteaudun) par des libraires et professionnels du livre, dont Sylvie Fournioux, chargée de mission au sein de Livre au centre...
- L’envoi des textes (par mail à ContesauCentre@yahoo.fr et à ContesauCentre@voila.fr ) devait être effectué au plus tard le 1er janvier 2011. La diffusion de l’ouvrage débutera en avril 2011.
- Les auteurs des textes retenus seront informés en février 2011.
En région Centre, un éditeur reconnu est un éditeur mort !

Sur le répertoire 2011 des éditeurs de la région.
Livre au Centre tient enfin à rendre un hommage à l’éditeur Christian Pirot, disparu brutalement en octobre 2010, laissant en héritage un très beau catalogue consacré à la littérature, à la chanson française et aux maisons d’écrivain. Nous sommes heureux de savoir que l’association Les Vagabonds , attachée aux éditions Christian Pirot depuis 30 ans, ait décidé de poursuivre
le travail de son fondateur.
Éditions Christian Pirot, cela continue
LE ZONTA CLUB D’ORLÉANS
organise son
2e WEEK-END LITTÉRAIRE
LES 29 ET 30 JANVIER 2011
À LA CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE
DU LOIRET Place du Martroi - 45000 Orléans
Ce deuxième Week-End Littéraire placé sous le signe de la générosité est organisé au profit de l’association L’ÉTAPE D’ORLÉANS.
(Lieu d’acceuil et d’écoute à destination plus particulièrement des femmes et des enfants).
En effet, des éditeurs indépendants ont accepté d’apporter leur concours en nous présentant des auteurs de qualité qui auront le plaisir de dédicacer leurs oeuvres.
Pour tous renseignements : Danielle 0238 86 15 38 - 06 86 26 55 02
La liquidation du CIELJ ( Centre International d’Etudes en Littérature de Jeunesse) a été prononcée par le Tribunal de Grande Instance de Charleville-Mézières ce 20 septembre 2010. Le Site Ricochet (http://www.ricochet-jeunes.org/sommaire/) n'existe plus depuis ce 30 septembre. Tout est donc allé très vite et la nouvelle semble être passée inaperçue.
Cliquez sur les phrases en bleu
Décès de l'éditeur Christian Pirot
Christian Pirot allait avoir 73 ans, le 13 novembre prochain. Éditeur majeur en région depuis plus de trente ans. C'est toute l'éditon régionale qui est en deuil et pas seulement.
L’éditeur Christian Pirot est mort mardi 26 octobre 2010. Son nom ne courait pas les gazettes parisiennes mais pour tous ceux qui ont travaillé avec lui, qui l’ont connu et aimé, il était synonyme d’intégrité morale et de passion éditoriale.
Originaire du Berry, il s’était installé à St Cyr sur Loire, près de Tours et avait choisi l’édition après une carrière de professeur d’économie. Il publiait les livres et les auteurs qu’il aimait. Chaleureux et bougon, tendre et moqueur, généreux et libertaire, il ne se laissait pas dicter ses choix par les modes mais par un goût authentique des mots et des paysages, des êtres et du patrimoine vivant de George Sand ou Balzac aux paysages de la Loire et de la Creuse. Il avait créé la collection Maison d’écrivain, unique en son genre : Jacques Lacarrière, Diane de Margerie, Jean-Marie Laclavetine, Sylvie Germain, Sylvie Genevoix et bien d’autres, nous sommes nombreux à avoir pu rêver en toute liberté... De Brigitte Fontaine à Bernard Lavilliers, de Marcel Amont à Miossec, il avait publié des textes de chanson, mais aussi les souvenirs de Jacques Deray ou de Jean-Pierre Mocky. Son éclectisme rimait avec épicurisme. Avec Christian Pirot, les auteurs perdent un éditeur, un ami, un compagnon de vie.
Evelyne Bloch-Dano, Magazine Littéraire
Christian PIROT était membre d'honneur de TextoCentre
L'Assemblée nationale rejette l'amendement sur la TVA du livre numérique, ce 22 octobre 2010.
« pas eurocompatible » c’est-à-dire pas conforme au droit communautaire, dans la mesure où iun amendement ou un projet de loi n’entrent pas dans le cadre défini par la directive européenne concernant notamment le livre et les contenus numériques. Nos élus ne font pas la Loi en France !
Une publication des Éditions Coëtquen
Toujours une plus grande concentration dans la diffusion/distribution du livre :
Le groupe Gallimard vient de racheter à Bayard sa filiale spécialisée dans la diffusion de livres, la Sofédi
Amazon.fr délocalise la partie livre de la région Centre. Installé à Saran (45) désormais c'est de Montélimar que les livres seront expédiés.

Chapitre.com autorise ses libraires à commander l'ouvrage Fahrenheit 2010 d'Isabelle Desesquelles, libraire chez Privat-Chapitre.com à Toulouse qui vient de demissionner.
En region Centre, il y a des viticulteurs qui élèvent de bons vins et des éditeurs qui publient de bons écrivains et conçoivent de beaux livres.
Les "petits" éditeurs sont comme les petits restaurants ou autres bistrots. On les découvre par curiosité, par hasard. On les teste sans préjugés. On apprécie bientôt l'originalité de leur menu, de leur carte. C'est convivial et succulent. On y revient donc souvent avec plaisir. Il en est de même pour les petits éditeurs, qui proposent des romans de qualité. Leurs nouveaux livres sont attendus par des gourmets, tels des plats savoureux. Claude Le Nocher, Bibliopoche.com
Selon Livres-hebdo :
Les libraires dénoncent le partenariat d'Hachette Livre avec Apple
Plus de 400 libraires ont signé une pétition demandant au groupe Hachette de “réorienter sa stratégie”.
A l’initiative du Syndicat de la librairie française, un “appel à signature” dénonçant les positions d’Hachette dans le numérique circule depuis le début de l’été parmi les libraires, approuvé par quelque 400 d’entre eux.
En cause dans ce texte intitulé “Hachette Livre veut-il se passer des librairies ?”, la vente des livres numériques du groupe sur l’iPad, et surtout la campagne de publicité conjointe avec Apple, lors du lancement de la tablette en France en mai dernier.
“Présentant des livres, que les librairies ont pourtant largement contribué à lancer et à faire vivre, comme étant “déjà disponibles sur iPad”, cette campagne a été “vécue comme le signe d’un profond mépris” pour ceux qui défendent au quotidien les ouvrages du groupe auprès du public.
L’accord Hachette-Apple remet en question “deux principes partagés jusqu’à présent par l’ensemble des éditeurs français” : d’une part, “la nécessaire maîtrise de la fixation du prix de vente au public par l’éditeur”, et d’autre part la volonté de résister au “risque de domination du marché, voire de quasi-monopole” par “un ou deux grands distributeurs américains qui imposeraient leurs conditions”.
Pour une concurrence équitable
Défendant “une concurrence équitable entre les acteurs du livre” cette pétition regrette qu’Hachette Livre propose à certains “l’autoroute et la berline, à d’autres les chemins vicinaux et le Velosolex”.
Rappelant la préparation du portail 1001libraires.com, elle souligne que le secteur “s’organise pour jouer son rôle sur ce nouveau marché du livre numérique”, alors qu’Hachette se livre à “la marginalisation de la librairie française”, “au nom d’une stratégie dictée par les exigences du marché américain”.
Au delà de cette irritation immédiate, ce texte déplore aussi que “depuis plusieurs années, ce groupe pratique une obstruction récurrente sur les sujets d’intérêt commun entre l’édition et la librairie, ne participe pas à des actions collectives en faveur du développement des librairies et maintient une très large part des librairies dans des conditions de rémunération inadaptées au regard des obligations qui lui sont conférées par la loi de 1981”.
En conclusion, les libraires “interpellent avec vigueur et gravité le groupe Hachette sur l'urgence à réorienter sa stratégie”.
*
Août 2010 : Quatre mois après le renouvellement de l'équipe du Conseil régional, aucune nouvelle de l'élue vice-présidente de la commission de la Culture de la région Madame Carole Canette qui n'a pas cherchée à rencontrer les éditeurs, ni répondue à une demande de Rdv ! Le livre parent pauvre de la culture.
Lire : L’argent et les mots, d’André Schiffrin (avec un extrait)
Du 27 au 30 mai, c'est la première édition de "À vous de lire !"
Visitez les plus belles bibliothèques du monde.
Livre au Centre répond à TextoCentre : présence virtuelle des éditeurs au Congrès de l'ABF à Tours
Le 15 avril 2010
Madame la Directrice,
Nous avons appris la tenue du Congrès de l'ABFn Association des Bibliothécaires de France, en région Centre en mai prochain et vous nous informez que Livre au Centre y a réservé un stand.
Les Éditeurs de la région pourront-ils y présenter leurs titres essentiels ?
La qualité et la quantité des titres édités en région justifient pleinement de les faire découvrir aux Bibliothécaires congressistes.
Dans l'attente des modalités techniques de participation à cette manistestation, ...
Réponse :
Le stand de Livre au Centre d'une superficie de 12 m2 sera destiné en priorité à représenter la stucture et ses activités. Il est mis à disposition gratuitement par l'ABF et ne prévoit pas d'accueillir les éditeurs de la région, dans la mesure où aucune activité commerciale ne peut être organisée.
Toutefois, je vous invite à nous faire parvenir vos catalogues ainsi que toute documentation promotionnelle concernant les éditeurs membres de votre association.
Bien cordialement,
Cécile Caillou-Robert
Edwige Frain,
Assistante de direction
Les maisons d'édition fonctionnent comme des monarchies
Congrès de l'Association des Bibliothècaires Françaises à Tours !
Code de déontologie du bibliothécaire
Culture régionale, l'article 35 !
Le milieu de la culture semble ignorer ce que les spécialistes commencent à appeler « l’article 35 ».
Celui-ci figure dans le projet de loi de réforme des collectivités territoriales, qui redéfinit les compétences de chaque instance, du conseil général au régional, en passant par la commune ou encore l’Etat.
Or, aux termes de cet article, la culture sort de la sphère des « compétences générales » des collectivité territoriales. Ce qui signifie que la Région, tout comme le département ou l’intercommunalité, ne doivent plus s’investir que dans les domaines spécifiquement cités par la loi. Laquelle réattribue les affaires culturelles à l’Etat, en les excluant des « compétences générales » partagée par tous.
En clair, les régions et autres collectivités ne peuvent plus, juridiquement, intervenir dans le domaine culturel, qui redevient chasse gardée de l’Etat désargenté.
Bien sûr, une exception est prévue à ce principe qui part en sens contraire de la décentralisation : « en cas d’intérêt local », lequel est estimé par le préfet… c’est-à-dire par le représentant de l’Etat.
Le vrai hic de l’histoire ? Les régions jouent désormais, par le biais des CRL (appelé MOTIF en Ile-de-France ou encore anciennement ARALD en Rhône-alpes) un rôle essentiel dans la politique culturelle, notamment livresque. Sans compter le fait que les lycées, terreau privilégié pour l’incitation à la lecture, sont du ressort des mêmes conseils régionaux. En parallèle, le ministère de la Culture jongle avec un budget de plus en plus ténu, et il a supprimé la direction du livre et de la lecture, soumise à une hiérarchie plus globale.
Le texte de loi comportant l’article 35 a été voté le 4 février 2010 dernier au Sénat et devrait continuer son chemin parlementaire sans embûche. Nicolas Sarkozy s’était pourtant voulu rassurant lors de ses vœux aux professionnels de la culture, prononcés le 7 janvier : « Toutes les collectivités, des communes aux régions en passant par les intercommunalités et les départements, continueront à exercer leur compétence culturelle ». Il fallait sans doute n’entendre-là qu’une résolution de nouvelle année, aussitôt oubliée qu’esquissée .
83 % des Français ignorent l'existence du prix unique
Félicitations à notre consœur Emmeline de Villele (Editiions de Villele) qui vient de mettre au monde le 25 février dernier une petite fille dénommée Enora.
L’État annonce à partir du 1er Janvier 2010, une taxe « ECO CONTRIBUTION » ou « ECO FOLIO » qui va s’appliquer sur le « papier ».

organisé par le Zonta Club d’Orléans
Se tiendra les samedi et dimanche 23 et 24 JANVIER 2010 de 10 h à 19 h.
SALLE HARRICANA (à coté de la bibliothèque de Fleury-les-Aubrais)
Au profit de l’association DIABOLO contre le diabète, inscription : 02 38 86 15 38
Ce premier Week-End Littéraire placé sous le signe de la générosité est organisé au profit du réseau Diabolo d’Orléans.
En effet, des éditeurs indépendants ont accepté d’apporter leur concours en nous présentant des auteurs de qualité qui auront le plaisir de dédicacer leurs oeuvres.
Des temps forts sont prévus :
- Le samedi 23 janvier 2010, Julie Piétri nous fera l’honneur d’être présente pour soutenir notre action et de dédicacer son dernier ouvrage Fille du silence aux éditions Lafon.
- Ce même jour à 17 heures, inauguration de la manifestation par Monsieur le Maire de Fleury-les-Aubrais, la Présidente du Zonta ainsi que les représentants du réseau Diabolo.
Cette inauguration sera suivie d’un verre de l’amitié. Les livres vous plaisent ? Faites-vous plaisir ! Venez rencontrer les 23 et 24 janvier 2010,
des éditeurs indépendants, auteurs, illustrateurs. Romans, polars, livres d’histoire, ouvrages régionaux, recueils de poésie seront présentés lors de ce premier week-end littéraire.
*
5e Assemblée des collectionneurs de marque page à Barcelone le 23 janvier 2010.

*
L'Exception au droit d'auteur en faveur des personnes handicapées
La loi du 1er août 2006 relative au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information a institué au bénéfice des personnes atteintes d'un handicap une exception au droit des auteurs de s'opposer à la reproduction et à la représentation de leurs œuvres.
La reproduction des œuvres sur des supports adaptés aux publics handicapés peut désormais être effectuée librement et sans contrepartie financière par des personnes morales ou des établissements (associations poursuivant un but non lucratif, bibliothèques, ..) dans la mesure où ils auront été habilités conjointement par le ministre chargé de la culture et le ministre chargé des personnes handicapées. La reproduction autorisée dans le cadre de l'exception ne peut cependant être effectuée qu'en vue d'une consultation strictement personnelle par les personnes atteintes d'un handicap.
Afin de faciliter le travail des organismes transcripteurs, ceux-ci pourront demander, dans les deux ans suivant le dépôt légal des œuvres imprimées, que les fichiers numériques ayant servi à l'édition de ces œuvres soient déposés par les éditeurs auprès de la Bibliothèque nationale de France qui les mettra à leur disposition selon une procédure sécurisée.
Le décret n° 2008-1391 du 19 décembre 2008 est venu préciser les conditions d'application des dispositions issues de la loi du 1er août 2006.
*
Les ressorts sont fixés [Chronique Juridique] Emmanuel Pierrat, Livres-hebdo
En vertu du décret précité, entré en vigueur le 1er novembre, seuls neuf tribunaux sont désormais compétents, dans toute la France, pour traiter d’affaires de propriété littéraire et artistique. Et ce, quels que soient les parties et le litige en cause. Dès qu’un article du Code de la propriété intellectuelle est invoqué (durée des droits, contrat d’édition, contrefaçon, j’en passe et des meilleurs), il est interdit d’assigner en dehors de «Bordeaux, Lyon, Marseille, Nanterre, Nancy, Paris, Rennes et Fort-de-France». Auteur versus éditeur, éditeurs entre eux, éditeur attaquant un site web… seules ces neuf villes pourront traiter vos litiges, au lieu de quelque 150 palais de justice jusqu’ici, qui achèveront toutefois les affaires en cours.
L’idée sous-jacente ? Spécialiser les juges, comme si, à Nancy ou Toulouse, ne siégeaient que des ploucs incapables de comprendre un litige littéraire.
La rentabilité moyenne de l’édition s’est établie à 8,5 % du chiffre d’affaires du secteur en 2008, selon les estimations du cabinet d’audit KPMG.
Le ratio du résultat d’exploitation par rapport au chiffre d’affaires a reculé l’an dernier, à 8,5 % contre 9,4 % en 2007, selon l’analyse annuelle de KPMG, tout juste publiée et réalisée sous la direction de Michèle Bonnard.
Ce cabinet d’audit et d’expertise comptable a synthétisé les bilans de 199 maisons d’édition, réparties en grands secteurs (littérature, beaux livres et pratiques, scolaire-sciences et dictionnaires, tourisme et guides, jeunesse, BD, juridique), dont le volume d’affaires totalise 3,1 milliards d’euros. Il est resté stable par rapport à la même péridode l’an dernier, à périmètre comparable.
La plupart des groupes ou des grands indépendants sont intégrés dans cette étude, sauf La Martinière et Editis, qui ne publient résolument aucun compte.
*
Salon du livre des auteurs et des éditeurs en Touraine, à Loches, le 12 décembre 2009
L’association des auteurs et éditeurs en Touraine organise son , le samedi 12 décembre de 10h à 18h, dans la salle du Moulin des Cordeliers. Plus de 40 auteurs et éditeurs en Touraine sont attendus : les ouvrages présentés seront donc
tous, d’une manière ou d’une autre, « made in Touraine ». Sur les tables, de belles idées de cadeau pour Noël, avec une dédicace de l’auteur ou de l’illustrateur : romans, polars, livres d’histoire, ouvrages régionaux, recueils de poésie, albums pour la jeunesse…
Ce salon est organisé avec le concours des libraires lochois et le soutien de la communauté de communes Loches Développement. odilemenard@free.fr
Ouverture d'une "Librairie parisienne" Chantelivre place du Martroi à Orléans, les éditeurs de la région sont les oubliés de l'implantation !
L’association L’autre livre organise le 7ème Salon des éditeurs indépendants du 20 au 22 novembre 2009 à l'Espace des Blancs Manteaux, 48 r vieille du Temple, PARIS 4ème (M° Hôtel de ville).
*
L'unique librairie de la ville de Poligny dans le Jura (4377 habitants) menacée de fermeture en raison de difficultés financières a été rachetée par une soixantaine de ses clients qui ont constitué une société la "Nouvelle librairie Polinoise" et qui se partagent entre eux les taches de fonctionnement du magasin.
*
Suite à des négociations entre le SNE, Reed Expositions et des représentants de la petite édition, certains tarifs du Salon du livre de Paris 2010 ont été revus.
Afin de répondre à vos interrogations voici donc les nouveaux tarifs :
- l’offre « petites et moyennes maisons d’édition » a été revue, vous la trouverez en pièce jointe. Elle passe de 2 547 à 1 700 euros HT pour les adhérents au SNE et de 3 519 à 2 100 euros HT pour les non adhérents au SNE. Elle consiste en un stand pré-équipé de 9m² et inclus le compteur électrique et les frais d’inscriptions. Attention, le mobilier n’est pas fourni. Elle est réservée aux maisons d’édition dont le CA est inférieur à 300 K€.
- l’offre Trampoline et ses conditions d’accès restent inchangées : 2000 euros HT, stand de 9m², comprenant les frais d’inscriptions, le compteur et le mobilier. Elle est ouverte à tout primo-exposant (éditeur ou non) dont le CA est inférieur à 500 K€.
- l’offre de module sur un stand thématique est conservée : forfait tout compris de 1450 euros HT. Je rappelle que les éditeurs intéressés par une telle formule peuvent s’adresser à nous afin de connaître les thématiques et les autres éditeurs intéressés par cette même thématique.
- les autres tarifs de participation (stands nus, pré-équipés, prestiges, frais obligatoires et catalogue) restent également inchangés.
Lettre ouverte pour le prochain Salon du Livre 2010 Les éditeurs indépendants en appellent à Frédéric Mitterrand
Euro GUSTO 09, une nouvelle manifestation à Tours autour des thématiques éditoriales : gastronomie, vin, terroir, cuisine, restauration, goût, produits, restauration collective, éducation alimentaire, développement durable, économie sociale et solidaire, environnement, biodiversité, commerce équitable, agriculture biologique, tourisme responsable, énergies renouvelables, développement local, Europe. c'est du Vendredi 27/11/09 au lundi 30/11/09. Pour toute information et tarif des stands : Thierry Salmon thsalmon@wanadoo.fr +33 (0)6 08 86 76 29
Salon du Livre de Paris, Tous sur les nouvelles conditions pour y être présent : voir rubrique LES SALONS DU LIVRE
*
S’agissant de la subvention financée par le conseil régional, le dispositif reste inchangé. Livre au Centre décide du montant attribué à chaque éditeur, sur avis de la commission tripartite qui se réunira en début d’année 2010. La subvention peut dans certains cas dépasser le somme de 2000 €, ce montant dépend de la qualité du projet de l’éditeur tout autant que la notoriété du salon et des potentialités qu’il offre à l’éditeur. Si contraints par une enveloppe budgétaire qui n’évoluera pascette année, Livre au Centre tiendra également compte des tarifs pratiqués par le salon du livre de Paris pour fixer le montant de l’aide.
ZING de livres 2009, c'est le 12 et 13 septembre à Vendôme, Combien d'auteurs et d'éditeurs de la région ?
BNF et Google : l’insupportable tête-à-queue
Chantelivre va ouvrir une librairie à Orléans le mardi 24 novembre 2009, place du Martroi.
L'éditeur de la région Centre Menu Fretin, lauréat du Prix des Etudiants de l’école Le Cordon bleu (Paris) pour son livre Dico Dumas, Le grand dictionnaire de cuisine d’Alexandre Dumas.
Jeudi 18 juin 2009
Lu sur le site de la bibliothèque de Rennes :
"La culture, vecteur d'intégration sociale… La culture, facteur d'épanouissement personnel… Consciente de ces réalités, la Ville de Rennes mène de longue date une action volontariste contre les inégalités d'accès à la culture. Cet objectif prioritaire suppose de garantir une offre variée et de qualité. Ainsi, la Ville de Rennes veille à soutenir l'innovation et la pluralité des démarches artistiques, en lien direct avec les populations, à travers des actions de sensibilisation et d'éducation."
La culture accessible à tous
"Afin de lutter contre les inégalités d'accès à la culture, chaque équipement subventionné par la Ville de Rennes dispose d'un service éducatif, en lien direct avec les écoles, les collèges et les lycées. Le territoire rennais dispose d'un maillage serré d'équipements culturels de quartier, renforcé par une politique ambitieuse de délocalisation"...
Délocalisation dans des bennes à ordures ? Je vous invite à vous rendre sur leur site pour leur envoyer vos commentaires
***
juin 2009 : France Télécom vient de finaliser la cession de sa filiale d’e-commerce. Alapage est repris par Rueducommerce, la Générale du livre par l’association de librairies parisiennes Libr’Est, et Galaxidion par la librairie brestoise Dialogues.
Le CA de l'édition a reculé de 2,2 % en 2008
Mai 2009 : La Générale du Livre, grossiste parisien et comptoir, filiale de France telecom est en cessation d’activite et est en vente.
Le groupe ELEF-La Cité du livre a été déclarée en liquidation le 14 mai 2009. 5 salariés sont à reclasser. C'est un groupe d’édition, de diffusion, de distribution regroupant 60 éditeurs spécialisés dans des domaines éditoriaux différents.
Le groupe ELEF regroupe les éditeurs suivants :
Noir Délire - Guillemain - Granit - Théâtre d’hier et d’aujourd’hui - Rencontres - Rencontre Universités - Cavalier Vert - Dictionnaires d’aujourd’hui - Théâtre de l’île Saint Louis - L’univers Viticole - Alliot Louis - Bureau M - Hubert Cadie - Double Fureur - Droit et Technique - Jean Paul Louvet - Moeiro – Aventures - La Philosophie en Questions - Pigal BD - Rolabert - Techniques du Spectacle - Art et Peinture Pigalle - Duf Éditions (BD) - Les Cahiers d’or (Parascolaire) - Math en Main (Scolaire) - Saure (Espagne) – BD en Langue Espagnole - Rose du Désert - Jacques Carter
83% des éditeurs lorrains de livres relèvent d’un statut associatif
12,49% des jeunes de 13-30 ans se consacrent régulièrement à la lecture ; 51,3% des jeunes ne s'intéressent ni au musée, ni au théâtre, ni à l'opéra. (Voir article du journal "Le monde" du 17 avril 2009 page 19). En même temps au collège, la littérature-jeunesse devient confidentielle dans les nouveaux programmes et les activités artistiques se raréfient
Les Éditions Hesse ont 20 ans !
Journée mondiale du livre, Fête de la librairie, le 25 avril 2009. Seules 5 libraires de la région y participent: Librairix à Bourges, L’Esperluète (ex Legué) à Chartres, La Rose des Vents à Dreux, Arcanes à Chateauroux, la Boite à Livres à Tours, Labbé à Blois et Page 102 à Vendôme.
BYBLOS à Lisbonne, toute l'édition de livres (150 000 titres) sous un seul toit
Un livre cela pousse comment ? La nouvelle médi@thèque d’Orléans-la Source a été inaugurée le 28 mars. Les éditeurs orléanais et de la région n’ont pas été conviés. Par trois fois l’Association professionnelle des éditeurs de la région Centre, Text’OCentre a demandé à rencontrer l’élu à la Culture de la ville d’Orléans, Monsieur Éric Valette, sans succès. Faut croire qu'il n'y a pas de Politique du Livre à Orléans !
L'association Friendship first rend hommage à Max Théret
Le Tribunal de commerce de Paris a ouvert une procédure de sauvegarde à l'encontre du Celf, qui est par ailleurs l'opérateur logistique de Calibre.
Les Éditions Christian PIROT ont trente ans !
Les représentants de la chaîne du livre écartés de la préparation du texte de loi contre la piraterie numérique.
LE PIRE EN LIBRAIRIE POUR LE PERSONNEL EST LE PIRE POUR LES ÉDITEURS
MARC-OLIVIER AMBLARD EST LIBRAIRE À LA LIBRAIRIE LABBÉ À BLOIS
EMMELINE DE VILLÈLE EST ÉDITRICE À TOURS
DISPARITION DE MAX THÉRET, COFONDATEUR DE LA FNAC
PAS DE LIVRES AU FORUM DE LA CULTURE Les éditeurs ne sont pas associés à cette manifestation.
CLARC, LE CHÉQUIER CULTURE : 50 EUROS POUR 117 000 JEUNES DE LA RÉGION, PAS DE RETOMBÉE EN LIBRAIRIE
DE MOINS EN MOINS DE BIBLIOBUS DANS LA RÉGION
De nombreuses bibliothèques rurales voient le jour, dotées de bibliothécaires bénévoles !
La Libraire Marceline Langlois Berthelot (La Boite à Livres) est décédée

02:05 Publié dans ACTUALITÉS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29 septembre 2011
LES DOSSIERS
INCONTOURNABLE Notice sur les produits de La Poste, étude réalisée par Alicelyner, courageux nouvel éditeur à Issoudun.
"L'autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) a tranché en faveur des consommateurs : La Poste ne peut pas interdire à un client d'expédier un objet en tarif lettre.
La Poste n'a pas le droit de réserver le tarif "lettre" aux seules lettres. Autrement dit, il est possible de glisser une enveloppe un objet de poids modeste, (jusqu'à 3 Kg) sans forcément s'acquitter du tarif colis. Ainsi en a décidé l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), et elle rappelle que les usagers ne peuvent être contraints d'y recourir :
"Si le client estime que la prestation lettre satisfait ses besoins, La Poste ne peut pas lui interdire d'expédier son envoi au tarif lettre."Sauf si le pli perturbe le fonctionnement du service et induit des coûts supplémentaires, mais dans ce cas, le client a droit à des explications.
Cet arbitrage est une petite victoire pour les consommateurs. Ces derniers ont en effet rapporté, à l'Arcep comme à la Commission européenne, des difficultés récurrentes à faire affranchir au tarif "lettre" un pli ne contenant pas que de la correspondance. Et il est vrai que les guichetiers affichent souvent de vives réticences. Or la différence de prix n'est pas anodine. Pour un CD avec son boîtier, l'expédition au tarif Ecopli coûte 1,57 euros, contre 5,10 euros en Colissimo, qui est aujourd'hui le service de base d'envoi des paquets."
Que Choisir n° du 30 octobre 2007
Pétition pour un tarif postal adapté au Livre
Le ministère de l’Économie, des Finances et de l’Emploi confirme : “La Poste propose cependant une offre tarifaire spécifique pour l'envoi des sacs de librairie. Cette offre, également appelée “sacs de livres” n'a jamais été supprimée. Elle consiste à accorder un tarif préférentiel pour les envois de livres à l'adresse d'un même destinataire (4,90 euros pour cinq kilogrammes puis 0,90 euro par kilogramme supplémentaire, dans la limite de vingt-cinq kilogrammes dans le régime national)”.
Tarif “sac postal de librairie” (à l'heure du bouclage, pas de nouveau tarif publié)
moins de 5 kg : 4,90 euros
par kilo supplémentaire jusqu’à 25 kg : 0,90 euro (soit pour 25 kg : 22,90 euros)
Le sac postal est fourni gratuitement par La Poste.
Mentions à préciser sur l’étiquette d’affranchissement :
• au recto : sac librairie + adresse du destinataire
• au verso : ne pas ouvrir par le service postal sauf contrôle - adresse et cachet de l’expéditeur + affranchissement
Toutes nos félicitations à Mme Nicole Chabirand, responsable du Bureau de poste de Saint-Denis-en-Val dans le Loiret qui connaît parfaitement le dispositif du sac postal ! 02 38 49 82 00
Le dossier complet de la situation des tarifs postaux : 11_2007_dossier_tarifs_postaux_livres.pdf
Il existe la lettre Max qui a l'avantage d'être suivie, mais d'une épaisseur de 19 mm ( la n° 3 plus de 5 € pour un livre -22x17,5-, la n°4 pour deux livres plus de 6 € -30x23,5x19mm-. Cette formule (plus chère que le tarif lettre assure un suivi)
FRÉQUENCE AFFAIRES N'EXISTE PLUS DANS LES BUREAUX DE POSTE MAIS SUR 3634 jusqu'au 31/12/2009, utilisable jusqu'à fin mars 2010 !
Fréquence Affaires reste la meilleure formule (500g autour de 4 €, 1kg autour de 5 € et le 3 kg un peu plus cher en fonction des quantités achetés. Il y a un suivi et pas de contrainte d'épaisseur). Mais vous l'avez compris, La Poste est un univers particulier où nos interlocuteurs ne connaissent ni les réglementations ci-dessus, ni les différentes tarifications. Une plate forme téléphonique à Lyon, le 3634 (0,34 € la minute d'un téléphone fixe) vend par correspondance les produits de La Poste. Un service de proximité !
Informez-nous de vos difficultés en nous signalant le bureau de poste concerné et faites profitez vos confrères de vos trouvailles.
PUBLIPOSTAGE :
À partir de 100 envois, jusqu'à 35 g à destination de votre département et ceux environnants : 0,38 € l'affranchissement.
RÉPONSE DE LA FNAC AUX PROPOSITIONS DE TEXT'OCENTRE ET l'autre LIVRE
Il est possible d’obtenir un récapitulatif mensuel de la part de la SFL des magasins destinataires des commandes en adressant un courriel à SFL Alizé les mentions fnd1 et fnd2 signifiant fnac.com
Pour une facturation différente que celle du diffuseur unique indiqué, le magasin à la possibilité d’effectuer un décrochage. Cela permet de livrer un magasin en direct. À la Fnac de Lille, les éditeurs locaux livrent directement sans passer par SFL Alizé. Donc ce qui est possible à Lille peut l’être partout.
Il est toutefois nécessaire en magasin de vérifier sur la base interne que les retours sont autorisés, ce qui n’inciterait pas les magasins à effectuer des commandes, (les erreurs étant fréquentes dans cette base en ce qui concerne notamment les retours). Ne pas oublier de demander à qui facturer et surtout où car les magasins font partie de sociétés différentes. Les retours seront effectués en direct des magasins concernés.
Pour en savoir plus : Luc AUTRET.
Pétition pour le maintien du régime du DROIT D'AUTEUR
Depuis un an, les éditeurs européens regardent vers Bruxelles d’un œil inquiet, redoutant une redéfinition du périmètre du droit d’auteur.
Alors que le Parlement européen a préparé un rapport sur “Le droit d’auteur dans l’Union européenne”, rédigé par le député Manuel Medina Ortega, qui doit être voté le 12 mars 2009 en séance plénière, la Fédération des éditeurs européens (FEE) vient de lancer une pétition pour maintenir le régime actuel du droit d’auteur.
Signée en France par une quarantaine de professionnels depuis lundi 23 février 2009, la pétition est relayée par le Syndicat national de l’édition et consultable sur son site Internet (http://www.sne.fr/pages/informations/communiques/petition...).
Le rapport de Manuel Medina Ortega fait suite au bilan de la Commission européenne sur la directive “Droit d’auteur” et à son “Livre vert sur le droit d’auteur dans l’économie de la connaissance” publiés en 2008, et qui ont alarmé les éditeurs (voir LH 747 du 19.9.2008, p.56-57).
Cette fois, les professionnels européens sont plutôt satisfaits a priori de ce texte qu’ils soutiennent.Selon le SNE, il “rappelle l’importance du droit d’auteur, s’oppose à une réouverture de la directive, promeut la lutte contre le piratage, la coopération avec les fournisseurs d’accès à Internet et un taux réduit de TVA sur les services numériques.”
Néanmoins, ils s’inquiètent des débats qui ne manqueront pas de surgir lors de son vote au Parlement européen. Et craignent en premier lieu “une demande de réouverture de la directive, pouvant mener à un élargissement des exceptions au droit d’auteur.”
En France, le contexte est particulièrement tendu avec la proposition d’amendement à la loi “Création et Internet”, demandant un élargissement de l’exception “bibliothèques”.
La pétition, qui sera transmise sous forme de “Lettre ouverte aux députés européens”, demande “une sécurité juridique assurée et un ensemble de règles équilibrées” dans le contexte numérique.
Google condamné pour contrefaçon, auteurs et éditeurs satisfaits
Le Syndicat national de l'édition (SNE) et la Société des Gens de Lettres (SGDL) se félicitent du jugement rendu par le Tribunal de Grande Instance de Paris, le 18 novembre 2009, qui tranche en faveur de l?application de la loi française et condamne Google pour contrefaçon de droit d?auteur. Ce jugement de principe, rendu en faveur des auteurs et des éditeurs, reconnaît qu? « en reproduisant intégralement et en rendant accessibles des extraits d?ouvrages » sans l?autorisation préalable des ayants droit, « la société Google a commis des actes de contrefaçon de droits d?auteur au préjudice des éditions du Seuil, Delachaux & Niestlé et Harry N. Abrams », ainsi qu?au préjudice de la SGDL et du SNE.
Il a par ailleurs interdit à Google « la poursuite de ces agissements sous astreinte de 10 000 euros par jour de retard ».
De plus, l?atteinte à l?intégrité de l?uvre, attribut du droit moral des auteurs, a été reconnue et les pratiques de Google « d?affichage d?extraits d?uvres tronqués de façon aléatoire et sous forme de bandeaux de papier déchirés » ont été condamnées. Par ailleurs, Google devra payer 300 000 euros de dommages et intérêts au groupe La Martinière et un euro symbolique au SNE et à la SGDL. Confirmant le bien-fondé de leur action, le dénouement de ce procès ouvre de nouvelles perspectives aux éditeurs et aux auteurs. En effet, ce jugement, très attendu en Europe notamment, est transposable à tous les auteurs et éditeurs français dont les livres ont été numérisés sans autorisation par Google et mis en ligne, sous forme d?extraits, sur Google Recherche de livres. Depuis que les éditeurs et auteurs américains avaient dû interrompre en 2008 leur procès contre Google, faute de pouvoir continuer à le financer, le procès des éditeurs et auteurs français restait le seul en lice pour défendre le droit d?auteur contre le géant de l?Internet. Désormais Google devra compter avec la législation française sur le droit d?auteur.
Paris, le 18 décembre 2009
Vous êtes éditeur de livres. Vos droits légaux et ceux des auteurs dont vous publiez les livres peuvent être concernés par le Règlement d’un recours collectif des États-Unis contre le scannage des livres et d’autres écrits par Google.
Un résumé du règlement sur la Recherche de livres Google apparaît à la fin de ce message électronique.
Des informations détaillées sur le règlement sont disponibles à http://www.googlebooksettlement.com <http://www.googlebooksettlement.com/> . Veuillez lire l’Avis en entier, car il contient des informations détaillées sur le règlement, des termes importants, la procédure de revendication, ainsi que des dates-clé. Il est disponible à http://www.googlebooksettlement.com/notice.html. Ces documents et l’aide avec la procédure de revendication sont aussi disponibles chez l’administrateur du Règlement, par courrier électronique (booksettlement_fr@rustconsulting.com) ou par téléphone Numéro vert 00 800 8000 3300
Nous vous serions obligés de bien vouloir nous aider en distribuant les informations sur le règlement à autant d’auteurs et héritiers que possible. Nous vous demandons de leur distribuer l’Avis ou les informations contenant les liens ci-dessus. Nous pouvons vous fournir de l’aide, y compris des modèles de langage que vous pouvez utiliser pour communiquer avec les auteurs, soit par courrier électronique ou sur des hors-textes à inclure avec les chèques pour droits d’auteur.
Si vous avez des questions sur le règlement, veuillez visiter le site Web http://www.googlebooksettlement.com <http://www.googlebooksettlement.com/> ou envoyer un message électronique à l'administrateur du Règlement à booksettlement_fr@rustconsulting.com. Si vous avez des questions sur la distribution de l’Avis ou sur le programme continu d’avertissement des membres de la catégorie du monde entier au sujet de ce règlement, veuillez contacter le fournisseur de l’avis à GoogleSettlement@kinsella-novak.com.
Nous vous prions d'accepter, Monsieur / Madame, l'expression de nos sentiments distingués.
Google Book Search Settlement Administrator
booksettlement_fr@rustconsulting.com
Numéro vert 00 800 8000 3300
Personnes à l’extérieur des États-Unis : ce règlement peut vous concerner, car il a trait aux intérêts dans le droit d’auteur américain sur les ouvrages publiés hors des États-Unis. Si vous avez un intérêt dans un droit d’auteur sur un livre ou sur d’autres matériaux d’un livre, ce règlement vous engagera, sauf si vous choisissez de vous retirer dans les délais.

Si vous êtes l’auteur ou l’éditeur d’un livre ou si vous détenez
un droit d’auteur sur un livre ou autre texte,
vos droits peuvent être affectés par le règlement d’un recours collectif concernant
la numérisation et l’utilisation de livres et autres textes par Google.

Des auteurs et éditeurs ont intenté un procès collectif au motif que Google a violé leur droit, ainsi que celui d’autres détenteurs du droit d’auteur (« détenteurs de droits ») en numérisant des livres et encarts protégés par le droit d’auteur et en affichant des extraits sans autorisation. Google nie les allégations. Les parties ont convenu d’un règlement. Ce résumé fournit des informations de base sur le règlement. Les termes « Livres » et « Encarts » sont décrits ci-dessous.
À quoi donne droit le règlement ?
Si le règlement est approuvé par la Cour, il autorisera Google à numériser des livres et encarts protégés par le droit d’auteur aux États-Unis et à conserver une base de données électronique des livres. Pour ce qui concerne les livres épuisés et si les détenteurs des droits des livres parus en librairie l'autorisent, Google pourra vendre l’accès aux livres individuels et aux abonnements des institutions à la base de données, placer des publicités sur une page quelconque consacrée à un livre et faire d’autres usages commerciaux des livres. Les détenteurs des droits pourront à tout moment modifier les instructions données à Google concernant ces usages. Par l’intermédiaire d’un registre des droits sur les livres (« registre ») établi par le règlement, Google paiera aux détenteurs des droits 63 % de toutes les recettes provenant de ces usages.
Google paiera également 34,5 millions de dollars pour établir et financer les opérations initiales du registre, pour les coûts afférents aux avis et pour les coûts administratifs du règlement, et au moins 45 millions de dollars en espèces aux détenteurs des droits sur les livres et encarts que Google aura numérisés avant la date limite de retrait du règlement.
Qui est inclus ?
Le groupe ayant droit au règlement comprend toutes les personnes dans le monde détenant un intérêt dans un droit d’auteur américain sur un livre ou encart. La signification de « intérêt dans un droit d’auteur américain » est large. Où que vous soyez situé, veuillez lire intégralement cet avis pour établir si vous êtes inclus dans le règlement.
Il y a deux sous-catégories :
· La « sous-catégorie des auteurs» (les auteurs de livres et autres textes, ainsi que leurs héritiers, successeurs et ayants droit), et
· La « sous-catégorie des éditeurs » (les éditeurs de livres et périodiques, ainsi que leurs successeurs et ayants droit).
Quels sont les matériaux couverts ?
Les « livres » comprennent les ouvrages écrits protégés par le droit d’auteur, entre autres les romans, les manuels scolaires, les dissertations et autres écrits, qui ont été publiés ou distribués en format imprimé jusqu’au 5 janvier 2009. Les ouvrages américains doivent être enregistrés au Copyright Office américain pour être inclus dans le règlement. Les « livres » ne comprennent pas les périodiques, les documents personnels, les partitions musicales, les ouvrages dans le domaine public ou les ouvrages émanant du gouvernement.
Les « encarts » comprennent les textes et autres matériaux, entre autres les préfaces, les essais, les poèmes, les citations, les lettres, les paroles de chansons, les illustrations des livres d’enfants, les partitions musicales, les tableaux et les graphiques, s’ils sont protégés indépendamment par le droit d’auteur américain, quand ils sont contenus dans un livre, dans un ouvrage émanant du gouvernement ou dans un ouvrage faisant partie du domaine public publié jusqu’au 5 janvier 2009 et, s’il s’agit d’ouvrages américains, lorsqu’ils sont enregistrés au Copyright Office américain (seuls ou dans le cadre d’un autre ouvrage). Les encarts ne comprennent pas de contenu illustré (sauf pour les illustrations des livres d’enfants) les ouvrages faisant partie du domaine public ou les ouvrages émanant du gouvernement.
L’avis contient une description plus détaillée de ces termes, ainsi que d’autres informations essentielles sur le règlement.
Que dois-je faire ?
Veuillez lire l’intégralité de l’avis, disponible à http://www.googlebooksettlement.com. Décidez si vous devez :
· rester dans le groupe ayant droit au règlement. Dans ce cas, vous serez tenu par la décision de la Cour et vous devrez notamment renoncer à vos revendications contre Google.
· émettre des objections ou adresser des commentaires sur le règlement. Vous devez émettre vos objections/adresser vos commentaires par écrit le 5 mai 2009 au plus tard.
· vous retirer du règlement et conserver votre droit d’intenter un procès individuel à l’encontre de Google. Vous devez vous retirer par écrit le 5 mai 2009 au plus tard.
· déposer une demande de paiement en espèces (si vous êtes admissible). Vous devez déposer votre demande le 5 janvier 2010 au plus tard.
La Cour a nommé un avocat qui représentera les deux sous-catégories du groupe. Si le règlement est approuvé, l’avocat de la sous-catégorie des auteurs demandera ses honoraires et frais, que Google a convenu de payer. Vous pouvez également engager un avocat à vos propres frais.
La Cour établira si elle doit ou non approuver le règlement lors d’une audience impartiale qui aura lieu le 11 juin 2009 à 13h.
Procurez-vous des informations complètes, y compris l’avis intégral :
Visitez : http://www.googlebooksettlement.com <http://www.googlebooksettlement.com/> ,
Appelez : Numéro vert 00 800 8000 3300 ,
Écrivez : Google Book Search Settlement Administrator, c/o Rust Consulting
P.O. Box 9364, Minneapolis, MN 55440-9364 UNITED STATES OF AMERICA
This message (including any attachments) may contain confidential or otherwise privileged information and is intended only for the individual(s) to which it is addressed. If you are not the named addressee you should not disseminate, distribute or copy this e-mail. Please notify the sender immediately by e-mail if you have received this e-mail by mistake and delete this e-mail from your system. E-mail transmission cannot be guaranteed to be secured or error-free as information could be intercepted, corrupted, lost, destroyed, arrive late or incomplete, or contain viruses. The sender therefore does not accept liability for any errors or omissions in the contents of this message or that arise as a result of e-mail transmission. If verification is required please request a hard-copy version from the sender.
Rust Consulting, Inc.
www.rustconsulting.com
GRATUITÉ DES MANUELS SCOLAIRES
17:23 Publié dans LES DOSSIERS DE LA PROFESSION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16 juin 2011
Faits et Chiffres
Très optimistes à 0 %
Optimiste à 50 %
Neutre à 37,5 %
Pessimiste à 12,5 %
Très pessimiste à 0 %
2 Par rapport à leur prévisions pour 2010, les éditeurs indiquent que 2009 a été
Au-dessus de leurs prévisions pour 12,5 % d’entre eux
Comme prévu pour 62,5 %
En dessous de leurs prévisions pour 12,5 %
3 Par rapport à 2010, les éditeurs prévoit pour 2011 un chiffre d’affaires
En augmentation pour 25 % d’entre eux
Stable pour 62,5 %
En diminution pour 12,5 %
4 Les éditeurs prévoient d’investir lors du premier semestre 2011
% vont investir renforcer leur informatique
32 % vont publier plus de titres
8 % vont développer des sites internet ou des boutiques en lignes
0 % vont accroître leurs actions publicitaires
24 % vont investir dans la diffusion/distribution
0 % vont acquérir des locaux ou des véhicules
Très optimistes à 0 %
Optimiste à 37 %
Neutre à 17 %
Pessimiste à 17 %
Très pessimiste à 0 %
2 Par rapport à leur prévisions pour 2009, les éditeurs indiquent que 2009 a été
Au-dessus de leurs prévisions pour 33 % d’entre eux
Comme prévu pour 33 %
En dessous de leurs prévisions pour 33 %
3 Par rapport à 2009, les éditeurs prévoit pour 2010 un chiffre d’affaires
En augmentation pour 17 % d’entre eux
Stable pour 50 %
En diminution pour 33 %
4 Les éditeurs prévoient d’investir lors du premier semestre 2010
17 % vont investir renforcer leur informatique
33 % vont publier plus de titres
67 % vont développer des sites internet ou des boutiques en lignes
17 % vont accroître leurs actions publicitaires
33 % vont investir dans la diffusion/distribution
17 % vont acquérir des locaux ou des véhicules
Les chiffres clefs de l'éditionChiffres clés, statistiques de la culture est devenu la référence de la connaissance de la vie culturelle française. Il permet d’en appréhender les principaux aspects sous un angle statistique. Quant à nous, on s’en tiendra à un rapide petit tour d’horizon pour le monde de l’édition en France.
Production éditoriale :
Si certains disent qu’on est arrivé dans un état de surproduction dramatique, les chiffres ne pourront que leur donner raison. Alors que le lecteur se raréfie, en 2007, 75 385 titres ont été publiés (37 326 nouveautés pour 38 059 réimpressions). Si l’on revient en 1985, on comptait « seulement » 29 068 titres édités. En termes d’exemplaires produits, on passe de 365,7 millions en 1985 à 655,2 millions en 2007…
Si l’on analyse ces chiffres par genre, on retrouve parmi les 75 385 titres publiés en 2007, 9692 pour le scolaire, 9817 pour les sciences humaines. La littérature reste bien devant avec 14012 titres, devant la littérature jeunesse (12428) et les beaux livres et livres pratiques (10705).

Concernant l’édition de traductions, la production reste stable entre 2005 et 2007 (respectivement de 8512 et 8549 titres). Les liv r e s sont principalement des traductions de l’anglais (5137 unités en 2007) mais le Japonais arrive en deuxième place…loin derrière avec 642 titres, suivi par l’Allemand (606) et l’Italien (406). A 40 % les traductions concernent des romans, 15 % les sciences humaines et sociales et 14 % pour la jeunesse.
Editions et finances :
A l’aide d’un graphique, le rapport démontre clairement qu’entre 1975 et 2007, le nombre de titres, comme celui des exempl aires, poursuit une ascension sans fin tandis que le tirage moyen affiche une baisse constante jusqu’au début des années 2000 pour finir par se stabiliser depuis.
En termes de chiffres d’affaires, on est passé de 2164 millions en 1993 (répartis entre 2096 millions en vente de livres et 67 en cession de droits) à 2894 en 2007 avec une forte hausse des cessions de droits (2762 millions en vente de livres et 132 en cession de droits).
Si l’on s’attache à analyser ces chiffres par catégorie, la littérature est nettement devant, avec 603 894 milliers d’euros contre 345 113 pour l’édition scolaire, les sciences humaines et sociales totalisant de leur côté 215 970 milliers. La littérature jeunesse arrive à 367 435 milliers et les beaux livres et livres pratiques sont à 445 560 milliers d’euros.
Sur l’année 2007, toutes catégories confondues, 486,6 millions de livres ont été vendus. L’enseignement scolaire en a écoulé 65 372, les sciences humaines et sociales 18439, la littérature 116 528, la jeunesse 93 095 et beaux livres et livres pratiques 57 523 exemplaires.
Maisons d’édition et lieux d’achat :Le rapport comptabilise 295 maisons d’éditions avec douze d’entre elles qui font au moins 50 millions d’euros de chiffre d’affaires et on tombe à 34 pour un chiffre d’affaires compris entre 10 à 50 millions d’euros. De un à cinq millions on retrouve 84 maisons et 141 qui se placent au-dessous d’un million de chiffre d’affaires. Cinquante-six maisons ont produit moins de 10 titres sur l’année tandis que 75 en ont proposé plus de 200.
Si l’on observe les lieux d’achat, Internet n’occupe toujours qu’une place minime avec près de 8 % des livres écoulés contre un peu plus de 22 % pour les librairies, les grandes surfaces spécialisées arrivent à plus de 25 % tandis que les supermarchés sont à un peu plus de 20 % des livres vendus.
Qui sont les lecteurs en 2007 ?
Les femmes lisent plus que les hommes….voilà un phénomène qui n’est pas nouveau : 67 % des femmes interrogées ont au moins lu un livre sur les douze derniers mois contre 48 % des hommes. Si l’on s’intéresse à la lecture par tranche d’âge, on remarque que ce sont les plus jeunes qui lisent le plus : 66 % des 15-29 ans disent avoir lu au moins un livre sur les douze derniers mois contre près de 55 % pour les 50 ans et plus. De quoi faire mentir les préjugés…
Si l’on se réfère aux catégories socioprofessionnelles des lecteurs, on remarque que 69 % des agriculteurs n’ont pas lu un seul livre sur les douze derniers mois comme 67 % des ouvriers. Les plus gros lecteurs restent les cadres et professions intellectuelles supérieures…Rien de nouveau sous le soleil…hélas…
Étude de conjoncture (janv 2009) Édition région Centre 2008/2009
60 heures à 80 heures de travail en moyenne hebdomadaire
Des objectifs non atteints en 2008, un pessimisme pour 2009,
Une productivité supérieure à la moyenne livre/salarié en raison du nombre d’heures.
Le SLF Syndicat de la Librairie Française presentation-guide-slf.pdf
Les Chiffres clés de la librairie chiffres clés librairie.pdf
Raccourcissement des délais de paiement Raccourcissement des délais de paiement.pdf
23:44 Publié dans LES DOSSIERS DE LA PROFESSION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note








